Archives de la catégorie ‘Symboles’

Le document suivant, daté de Mai 1979, a été trouvé le 7 Juillet 1986 dans un photocopieur IBM acheté à une vente de surplus militaire. Négligence ou fuite intentionnelle, il semble que ce document ait été en la possession des services secrets de l’US Navy. Le document, par sécurité, ne porte pas la signature de l’organisation dont il provient. Mais des recoupements d’informations et de dates laissent supposer qu’il pourrait s’agir du Groupe de Bildergerg, un « club de réflexion » qui rassemble des personnes extrêmement puissantes des mondes de la finance, de l’économie, de la politique, de l’armée et des services secrets. Le document se présente comme un « manuel de programmation » de la société, apparemment destiné aux nouveaux membres de l’organisation. Ce document pourrait aussi avoir été écrit par un auteur de science-fiction inspiré, ou par un journaliste bien informé. Vrai ou faux, l’important est que les stratégies qui sont
décrites ici sont très largement appliquées dans les orientations de l’économie et de la société depuis 30 ans, dans tous les pays occidentaux, et avec une remarquable synchronisation. Publié en annexe du livre « Behold a pale horse » de William Cooper, Light Technology Publishing, 1991

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Consciemment ou non, le fonctionnement des forces armées tant au Canada qu’aux États-Unis exploite ce besoin, en particulier parmi les membres de l’armée de terre. Elles entretiennent toutes deux l’image du guerrier chez tous leurs membres, mais elles confèrent en fait un statut reconnu de guerrier à leurs « élites » les plus chevronnées. Dans les Forces canadiennes, il s’agit des paras et de leurs épigones comme la Force opérationnelle interarmées 2 alors que, aux États-Unis, ce sont les bérets verts des forces spéciales. Heckler a conclu que les militaires des forces spéciales sont ce qu’il y a de plus proche du « modèle vivant du guerrier dans l’armée américaine ». Persuadé qu’« être guerrier » est une question « d’individualité plutôt que d’homogénéité », il écrit que « l’individualisme, la non-conformité, la capacité de prendre des décisions soi-même et le désir d’être plus qu’un simple militaire sont les qualités nécessaires pour faire partie des forces spéciales ». La plupart des officiers canadiens voudraient que leurs troupes d’élite aient les mêmes qualités. Malheureusement, ce sont précisément là les attributs du guerrier traditionnel, du chevalier et du samouraï, et non pas les attributs du militaire.

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La présente norme définit les couleurs de référence applicables aux besoins du ministère de la défense français.

Télécharger le fichier pdf  186 pages 2009